Présentation
La pratique du Kali Eskrima est accessible à tous et offre une très grande diversité de techniques, qui sont abordées durant l’apprentissage.
Ces disciplines réunissent aussi bien les aspects ludiques et traditionnels que ceux du combat et de la self défense.
Il en existe plusieurs styles, permettant ainsi au pratiquant de choisir la forme qui lui conviendra le mieux à travers leur approche de la discipline et leurs particularités quand aux « techniques » abordées.
La Discipline
KALI ARNIS ESKRIMA
Ces trois termes sont généralement employés pour désigner l' « escrime philippine » selon la région et ses influences.
L’appellation Kali / Arnis / Eskrima tend de plus en plus à désigner l’ensemble des arts martiaux philippins, avec ou sans armes. Le Kali fait partie des arts du Majapahit (Arts Martiaux du Sud Est Asiatique)
La discipline elle-même :
La pratique du kali Eskrima propose un éventail très large de techniques et de « secteurs » de travail. Parmi ceux les plus étudiés dans de nombreux clubs on retrouvera :
PANGOLISI : Travail du bâton simple et double (arme en bois de 60 à 65cm)
PANGAMOT : Travail à mains nues (Boxe Philippine)
Ce secteur inclut de nombreuses techniques de percussions aussi bien des membres supérieurs (poings, coudes) que des membres inférieurs (pieds, genoux) ainsi que des techniques de clés, d’amenés au sol…
BARAW : Travail du couteau simple et double
ESPADA Y DAGA : Travail du bâton en combinaison avec un couteau
Un rapide historique
C’est après la deuxième guerre mondiale que de nombreux maîtres philippins émigrèrent aux Etats-Unis. La pratique fut d’abord très confidentielle, puis découverte par le grand public à travers des démonstrations.
Les arts martiaux philippins commencèrent alors à se développer ; en Amérique, notamment grâce au travail et à l’influence de Dan INOSANTO, puis en Europe, où de nombreux groupes se formèrent et développèrent leurs styles. C’est dans les années 90 que le Kali Eskrima se découvre en France, à travers la création de structures associatives, fédérées ou non, visant à développer la discipline sur le sol français.
Le Kali et la FFKDA
C’est à peu près à la même époque qu’Alain SETROUK, haut gradé du Karaté Français et pionnier du Kyokushinkaï en France, découvre ces techniques lors de démonstrations.
Très intéressé par ce travail, il permet vite à un Maître Philippin d’enseigner au sein de son Dojo.
Passionné par ces disciplines qu’il pratique désormais lui-même, et chercheurs dans l’âme, il va, en 2002 prendre la responsabilité de la Commission des arts Martiaux du Sud Est Asiatique (AMSEA) au sein de la Fédération Française de Karaté et Disciplines Associées.
De nombreux clubs, tous styles confondus, sont ainsi affiliés et disposent à présent pour eux comme pour leurs élèves du suivit de chaque pratiquant comme de la formation des cadres. La fédération, via son site officiel, présente nos disciplines à travers divers supports promotionnels (vidéos, photos, textes, stages) mais aussi pédagogiques et techniques (programme officiel pour les passages de grades, plaquettes publicitaires et affiches à destination des clubs. Des passages de grades ont dors et déjà lieu comme pour toutes les disciplines associées avec des jurys spécialisés, et de nombreux projets sont en cours, tant sur le plan du développement, que sur la pratique elle-même.
Contact :
Renseignements :
www.ffkda.fr / rubrique Disciplines Associées/ AMSEA
Christophe SOULIE
Responsable National FFKDA/ Kali Eskrima
souliechristophe@yahoo.fr
06 50 42 22 69